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vendredi 22 septembre 2023

PERSÉVÉRANCE

 Type : Goélette  à voiles d'étai.  



 

 Gréement : 2 mâts en 3 parties soudées ; 3 étages de barres de flèches ; Voiles d'étai entre les 2 mâts ; grand-voile bermudienne ; 1 génois à enrouleur, 1 trinquette.
Matériaux : coque et pont en alu.
 
Date et lieu de lancement : 2023 aux chantiers Piriou d'Ho Chi Minh Ville (Vietnam)
 
Autres noms  : aucun.
Utilisation initiale : voilier océanographique adapté aux eaux polaires, ravitailleur de la future station dérivante Polar Pod
Dernière nationalité connue : française.
Port d'attache : Brest.
Utilisation : idem
 
 
Signification du nom : Persévérance est une qualité nécessaire aux marins et aux explorateurs ! Vu son âge, on peut dire que Jean-Luis Étienne est persévérant...
 
Longueur hors-tout : 42 m
Longueur de la coque : 342 m
Longueur à la flottaison :  m 
Largeur maximale : 11 m
Tirant d'eau maximal : 4,15 m
Tirant d'air : 40 m
Déplacement :  t
Surface maxi de voilure :  m²
État :neuf.
Avant : étrave assez peu inclinée, écubier sur chaque bord.
 
 
 
 
Arrière : voûte. Portique orange
 
 


Coque en alu brut, non peint.
Superstructures : long rouf comprenant la passerelle.
 
 
   Persévérance a été conçu selon les demandes de Jean-Louis Étienne. Ce célèbre explorateur français, né dans le Tarn comme La Pérouse, médecin de profession (spécialisé dans la diététique et la médecine du sport), est aussi un grand marin qui a participé à des courses au large sur Pen Duick VI avec Éric Tabarly. Mais c'est surtout un des plus grands explorateurs polaires de la fin du XXème siècle : il a été le premier à atteindre le Pôle Nord en solitaire (avec un traîneau et des chiens) et à réaliser la traversée du continent antarctique dans les mêmes conditions (Transantarctica). Il est surtout pour avoir fait plusieurs expéditions de 1991 à 1996 avec Antarctica (l'actuel Tara)  autour de l"Antarctique puis aux environs du Spitzberg. L'équipage envoyait régulièrement des vidéos qui permettaient aux élèves français (notamment en collège) de connaître le milieu marin et les milieux polaires..
C'est certainement un des scientifiques-explorateurs les plus attachants de sa génération.    
  Avec Persévérance, Jean-Louis Étienne a programmé de nouvelles études dans l'Antarctique : Polar Pod, une sorte d'immense bouée dérivante, habitable, qui tournera autour du continent au gré des vents et des courants. Le navire a été conçu pour ravitailler cette station océanographique.


AHOY - COMMEUNSEULHOMME

 Type : Goélette à voiles bermudiennes.

Gréement : 2 mâts en 1 seule partie chacun ; voiles bermudiennes. .

Matériaux : acier ; pont en teck ; mâts et espars en alu.
Date et lieu de lancement : 2006 au chantier V & O Yachting BV, aux Pays-Bas  architecte Olivier Van Meer.
Autres noms  : Askoy. Utilisation initiale : yacht
Dernière nationalité connue : Française.
Dernier port d'attache connu : Port-la-Forêt (Finistère); Immatriculé à Concarneau.
Dernière utilisation connue : Voilier de croisière

Signification du nom : Ahoy est une interjection anglaise (et devenue internationale) pour appeler quelqu'un qu'on rencontre. Équivalent de Ohé en Français. Comme un seul Homme est le nom de l'association créée par Éric Bellion, dans le but de lutter  contre  les discriminations de toutes sortes.

Longueur hors-tout :   m
Longueur de la coque : 21 m
Longueur à la flottaison :  m 
Largeur maximale : 5,65 m
Tirant d'eau maximal : 1,7 à 3,6 m
Tirant d'air :  m
Déplacement : 45,5 t.
Surface maxi de voilure :   

État :  bien entretenu. 

Avant : étrave élancée ; bout dehors.

Arrière : voûte élancée, petit tableau. 

 Coque : blanche.

 Superstructures : rouf bas, verni

  Askoy  a été construit en Hollande et lancé en 2006. Racheté par le navigateur solitaire Éric Bellion, qui a terminé 9ème du Vendée Globe 2016 - 2017 (1er "bizuth"), il a participé à la Route du Rhum 2018 avec Askoy, mais a terminé hors délai. La goélette est utilisée comme voilier de croisière, beaucoup plus confortable qu'un IMOCA.. Elle est aménagée pour 6 passagers, avec un équipage de 2 marins. Elle participait à l'Armada de l'Espoir en septembre 2019. 

lundi 26 mai 2014

FREYA (ITA 15192)

Type : Goélette bermudienne à voiles d'étai


Gréement : 2 mâts ;  voile d'étai bômée entre les 2 mâts (quand elle est ferlée, on peut croire qu'il s'agit d'une voile bermudienne) ; grand-voile (ou artimon) bermudienne ; 1 génois ; une trinquette ; pas de bout-dehors.

Matériaux : bois
Lancement : 1981,  à Trieste, en Italie  par le chantier Craglietto, sur des plans de Carlo Sciarelli
Autres noms : 
Utilisation initiale : yacht de croisière
Dernière nationalité connue : italienne
Port d'attache : Piombino (Toscane)

Utilisation : Yacht  de croisière
Signification du nom : Freya : C'est une divinité germanique, dont le nom s'écrit aussi Frya. De son nom dérivent les mots qui désignent la femme dans les langues scandinaves et germaniques, par exemple frau en allemand). On la considère comme la déesse mère, ou comme l'équivalent d'Aphrodite dans la mythologie grecque, donc la déesse de l'amour. C'est aussi une guerrière, chef des Valkyries.
  D'autres voiliers portent ou ont porté ce nom, tel le petit trois-mâts en fer nommé aujourd'hui La Licorne.

Longueur hors-tout   18 m
Longueur de la coque : 18 m
Longueur à la flottaison :16,5 m 
Largeur maximale : 4,75 m
Tirant d'eau maximal : 2,4 m
Tirant d'air :   m
Déplacement : 29 t
Surface maxi de voilure : 150  m² au près
État : restauré, bien entretenu
Avant : étrave  élancée

Arrière : voûte ; tableau  presque vertical avec nom du bateau.
Coque : acajou verni 

Superstructures : très discrètes.

   Cette goélette, construite en 1981, navigue beaucoup et participe à de nombreuses régates en Méditerranée. Elle a également traversé l'Atlantique. Elle peut embarquer 10 personnes.

dimanche 25 mai 2014

ORIANDA

Type : Goélette  bermudienne à voiles d'étai




Gréement : 2 mâts ;  voile d'étai bômée entre les 2 mâts ; grand-voile (ou artimon) bermudienne ; 1 génois ; une trinquette bômée ; bout-dehors.

Matériaux : bois
Lancement : 1937,  au Danemark, par le chantier Anderson, sur des plans de Oscar Dahlstrom
Autres noms : Ragna IV, Sabina
Utilisation initiale : yacht de croisière
Dernière nationalité connue : espagnole (?)
Port d'attache : Fiumicino (Italie)

Utilisation : Yacht  de croisière
Signification du nom : Orianda : ?

Longueur hors-tout : 25 m
Longueur de la coque : 22,5 m
Longueur à la flottaison :  m 
Largeur maximale : 5,1 m
Tirant d'eau maximal : 3,2 m
Tirant d'air :   m
Déplacement : 46 t
Surface maxi de voilure : 350  m² au près
État : restauré, bien entretenu
Avant : étrave très élancée

Arrière : voûte élancée ; tableau avec nom du bateau.
Coque : blanche 

Superstructures : rouf vitré en arrière du grand mât , clairevoies, etc
   Cette goélette a été construite pour le Roi Christian X de Danemark en 1938.
Après avoir été très abimée par les Allemands durant la guerre, elle a été retrouvée en 1944 et remise en état. Elle a recommencé à navigué sous pavillon danois, puis a changé de propriétaire et de port d'attache : Suède, France (Méditerranée), Suède, à nouveau France, Allemagne, Antilles, NE des USA, etc...Plus récemment, elle est passé sous pavillon espagnol et navigue en Méditerranée où elle participe aux régates de yachts classiques.
     Une grande restauration a eu lieu en 2010.
    Orianda peut embarquer 8 personnes en croisière (4 cabines) et 20 personnes en régate. 70 personnes peuvent monter à bord lors de réceptions organisées à quai.

vendredi 9 mai 2014

NIÑITA

Type: Goélette bermudienne à voiles d'étai entre les 2 mâts









Gréement : 2 mâts, le mât de misaine étant beaucoup plus court que le grand mât ;  grand-voile bermudiennes ; 2 voiles d'étai, la basse voile étant bômée ;1 génois ; une trinquette bômée .

Matériaux : Bois
Lancement : 2004 en Nouvelle Écosse (chantier naval Nova Scotia). Réplique de la Niña, goélette dessinée par Starling Burgess en 1927 et construite dans le Massachusetts.
Autres noms : aucun
Utilisation initiale : yacht de croisière
Dernière nationalité connue : Britannique
Port d'attache : Cowes

Utilisation : Yacht  de croisière privé

 
Signification du nom : Niñita : un diminutif de Niña (petite fille, en espagnol), que portait le yacht dont cette goélette est la réplique. Une des trois caravelles de Christophe Colomb portait ce nom, ainsi que d'autres bateaux. 
Longueur hors-tout :  m
Longueur de la coque : 18 m
Longueur à la flottaison : 15,25 m 
Largeur maximale : 4,7 m
Tirant d'eau maximal : 3 m
Tirant d'air :  24,5 m
Déplacement : 40 t
Surface maxi de voilure :   m²
État : bien entretenu
Avant : étrave peu inclinée,  convexe ; bout dehors
 
Arrière : voûte, petit tableau sur lequel est indiqué le nom du navire et celui de son port d'attache, Cowes ;  
   Barre franche de dimensions impressionnantes. Un des plus grands voiliers manœuvrés par une barre franche.
 
 
 

Coque : blanche. pavois verni, peu élevé

Superstructures : petit rouf en bois verni ; canot posé entre les 2 mâts.
   Niñita a été construite en 2004 pour Paul et Jenny Davies, les parents de la célèbre Samantha. Ils y habitent à l'année en croisière. Tout en régatant à deux pour leur propre compte (avec de bons résultats), ils accompagnent souvent leur fille aux départs et aux escales des courses. En France, ses escales préférées sont à La Rochelle : Niñita est agréé par le Musée Maritime de cette ville.
   Niñita est la  copie d'un brillant yacht de course, la Niña, qui a remporté dès ses débuts de nombreuses courses, dont une transatlantique New-York - Santander en 1928, des Fastnet et de nombreuses autres courses au large. Il continua à gagner des courses jusqu'en 1962 (Bermuda race).   
   Niñita était présente aux fêtes de Brest et de Douarnenez en 2008 et 2012.