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vendredi 8 avril 2016

MARGILIC (518)

Type : Cotre bermudien.


Gréement : 1 mâts ;  grand-voile bermudienne ; 1 foc ;  spi au portant.La grand-voile porte l numéro 518.

Matériaux : bois (structure en chêne, bordés en acajou, pont en teck)
Lancement : 1948,  à La Trinité sur mer, par le chantier Costantini.
Autres noms : 
Utilisation initiale : yacht de croisière
Dernière nationalité connue : française
Port d'attache : Cogolin, sur le golfe de St Tropez.

Utilisation : Yacht  de croisière et de course croisière
 
Signification du nom : Margilic :

Longueur hors-tout : 14,9 m
Longueur de la coque : 14,9 m
Longueur à la flottaison : 12,4 m 
Largeur maximale : 3,2 m
Tirant d'eau maximal : 2,2 m
Tirant d'air :   m
Déplacement : 20 t
Surface maxi de voilure : 70 m² au près
État : restauré, bien entretenu
Avant : étrave  élancée, profil arrondi

Arrière : voûte élancée, petit tableau
 
Coque : blanche, pavois verni

Superstructures : rouf allongé.

   Margilic a été construit en 1948, au chantier Costantini de La Trinité. Éric Tabarly, ami  des frères Costantini, a beaucoup navigué à bord de Margilic. Ce voilier a été suivi d'autres modèles de Margilic dont l'un,  Margilic V, a inspiré la construction de Pen Duick II, qui a utilisé des matériaux plus légers (contreplaqué).
     Margilic  a été restauré entre 1998 et 2000, puis le pont a été refait en 2010. Il navigue en Méditerranée et participe aux régates classiques.

dimanche 9 mars 2014

PEN DUICK II (14)


Type : ketch  bermudien.

Gréement : 
2 mâts en alu, bômes en bois ; 2 voiles bermudiennes (grand-voile et artimon) ; génois (yankee), 1 trinquette ; spi ; voile d'étai éventuellement.


Matériaux : contreplaqué
Date et lieu de lancement : 1964, au chantier Costantini, à La Trinité-sur-mer (Morbihan), d'après une série de voiliers conçue par ce chantier, les Tarann..
Autres noms  : Gauloises II, St-Malo - Pointe-à Pitre, Cacharel
Utilisation initiale : voilier de course au large.
Dernière nationalité connue : française
Port d'attache : Lorient

Utilisation : Voilier école de croisière
 
Signification du nom : Pen Duick II : Le  deuxième Pen Duick d'Éric Tabarly. Le nom est tiré du nom breton (pennduig) de la mésange charbonnière. C'est le nom donné par le père du navigateur à son cotre, bateau de légende construit il y a a presque 120 ans par le chantier écossais Fife (voir la fiche de Pen Duick sur ce lien)
   
Longueur hors-tout : 13,6 m
Longueur de la coque : 13,6 m
Longueur à la flottaison : 10 m 
Largeur maximale : 2,8 m
Tirant d'eau maximal : 2,2 m
Tirant d'air : 12,5 m
Déplacement : 6,5 t (dont 3 t pour le lest ; quille à bulbe)
Surface maxi de voilure : 61 m² au près
État :  restauré, reconstruit en 1994 au chantier Pichavant (Pont l'Abbé) ; bien entretenu
Avant : étrave inclinée


Arrière : voûte et tableau très étroit  ; barre franche.

Coque : noire ; elle porte toujours le célèbre numéro 14 qu'avait le voilier lors de la fameuse transat de 1964.

Superstructures : petit rouf en bois ; bulle en plexiglas..

     Pen Duick II est le premier monocoque construit pour Éric Tabarly. Il a apporté la célébrité à ce marin, qui a gagné avec lui la Transat anglaise de 1964, devant des bateaux plus puissants et des marins chevronnés (notamment Francis Chichester, 2 ème de la course). On dit souvent que l'exploit a attiré les français vers la voile et la plaisance, mais il ne faut pas oublier que les écoles de voile associative, celle des Glénans et des architectes créateurs de bateaux bon marché (Herbulot et Harlé, par exemple) ont également beaucoup fait dans ce sens.
     Conçu pour la navigation en solitaire, le voilier peut embarquer 8 équipiers.

   Après avoir appartenu à l'école nationale de voile de Quiberon, le bateau a été abandonné au point de pourrir et de devenir inutilisable. Il a fallu le reconstruire. Bien entretenu depuis, il fait partie de l'association Tabarly. Les 5 bateaux de la flotte sont parfois réunis au port d'attache, la Cité de la Voile à Lorient ; on les retrouve aussi dans de nombreux rassemblements de voiliers, par exemple à l'Armada de Rouen en  juin 2013.
       LoÏk Peyron a choisi ce bateau pour participer à la transat anglaise en juin 2016.
  

PEN DUICK III



Type : Goélette  bermudienne .

Gréement : 
2 mâts  ; 2 voiles bermudiennes (misaine et grand-voile) ; génois de différentes tailles, 1 trinquette ; spis de différentes tailles au portant. La misaine peut être équipée d'un wishbone qui augmente considérablement sa surface et la fait ressembler à une voile aurique surmontée de son flèche


Matériaux : alu
Date et lieu de lancement : 1967, au chantier  de la Perrière, à Lorient, sur des plans d'Éric Tabarly .
Autres noms  : Gauloises II, St-Malo - Pointe-à Pitre, Cacharel
Utilisation initiale : voilier de course au large.
Dernière nationalité connue : française
Port d'attache : Lorient

Utilisation : Voilier école de croisière
 
Signification du nom : Pen Duick III : Le 3 ème de la série des Pen Duick d'Éric Tabarly. Le nom est tiré du nom breton (pennduig) de la mésange charbonnière. C'est le nom donné par le père du navigateur à son cotre, devenu le premier de la série (voir la fiche de Pen Duick sur ce lien)
   
Longueur hors-tout : 17,45 m
Longueur de la coque : 17,45 m
Longueur à la flottaison : 13 m 
Largeur maximale : 4,2 m
Tirant d'eau maximal : 2,8 m
Tirant d'air :  m
Déplacement : 32 t
Surface maxi de voilure : 152 m²au près
État :  restauré, bien entretenu
Avant : concave et tulipée, faisant penser de profil à une étrave à guibre

 
Arrière : voûte et petit tableau étroit (mais la carène est beaucoup plus plate et planante que l'impression donnée à flot) ; barre franche.



Coque : noire 

Superstructures : petit rouf devant le cockpit.

   Pen Duick III est le deuxième  monocoque construit pour Éric Tabarly, qui l'a dessiné lui-même. Conçu selon la jauge du RORC (règlement britannique), regréé en ketch puis en sloop au gré des changements de la jauge, Pen Duick III gagna de nombreuses courses organisées par les Anglais. Sa carrière en course est longue et prestigieuse, d'abord avec Tabarly puis avec d'autres skippers prestigieux, restant la propriété de Tabarly. Il a même participé (sponsorisé par Cacharel) à un Vendée Globe, mené par J F Coste, en 1989, mais il était devenu obsolète pour les courses océaniques de ce niveau.
   Pen Duick III continue à naviguer beaucoup pour le club de croisière Pen Duick et fait partie de l'assocaiation Pen Duick basée à la Cité de la Voile de Lorient

samedi 8 mars 2014

PEN DUICK V



Type : Sloop bermudien .



Gréement : 
1 mât ; 1 grand-voile bermudienne ; 1 génois, ou 2 génois jumeaux ou 1 foc ; spi au portant.


Matériaux : alu
Date et lieu de lancement : 1968, aux chantiers de La Perrière, à Lorient, sur des plans de Bigoin et Duvergie, d'après les idées d'Éric Tabarly
Autres noms  : aucun
Utilisation initiale : voilier de course.
Dernière nationalité connue : française
Port d'attache : Lorient

Utilisation : Voilier école de croisière
 
Signification du nom : Pen Duick V : Le 5ème et avant-dernier de la série des Pen Duick d'Éric Tabarly. Le nom est tiré du nom breton (pennduig) de la mésange charbonnière. C'est le nom donné par le père du navigateur à son cotre, devenu le premier de la série (voir la fiche de Pen Duick sur ce lien)
   
Longueur hors-tout : 10,7 m
Longueur de la coque : 9,15  m
Longueur à la flottaison :   m 
Largeur maximale : 3,5 m
Tirant d'eau maximal : 2,3 m
Tirant d'air :  m
Déplacement : 3,2 t
Surface maxi de voilure : 63 m²au près, 150 au portant
État :  restauré, bien entretenu
Avant : étrave inclinée, convexe.

 
Arrière : voûte et tableau, large et bas.

Coque : alu non peint.

Superstructures : petit rouf devant la barre.

   Pen Duick V a été construit pour Éric Tabarly pour gagner la course transpacifique (de San Francisco à Tokyo) de mars 1969. Effectivement, elle fut gagnée avec plus de10 jours d'avance, grâce au choix d'une route sud bénéficiant des alizés, vents portants dans ce sens. (en cette saison, au nord, les vents sont de face, très forts voire tempétueux). Ce petit voilier (à peine plus grand qu'un Figaro Bénéteau actuel) parait aujourd'hui banal et n'est remarqué que par les connaisseurs. Mais c'était un précurseur, très adapté aux vents portants ; il comportait des innovations qu'on retrouve maintenant sur de très nombreux voiliers de course, notamment les fonds très plats, le large et bas tableau arrière, ainsi que les ballasts. Ceux-ci, de 200 litres chacun, étaient remplis à l'aide d'une pompe à main. Des solutions reprises par les 60 pieds du Vendée Globe, les Figaros, les Minis, etc et aussi par des voiliers de croisière.
     Par la suite, le bateau a été transformé en voilier de plaisance, naviguant en Méditerranée, sans ballasts. En 1992, Pen Duick V a été racheté par le Musée de la Marine. Il navigue surtout sur le côtes bretonnes et est basé à la Cité de la Voile de Lorient comme les autres Pen Duick.

PEN DUICK VI



Type : Ketch bermudien .



Gréement : 
2 mâts  ; 2 voiles bermudiennes (GV et artimon) ; génois de différentes tailles (dont 1 yankee de 142 m²), 1 trinquette ; 1 voile d'étai ; spis de différentes tailles au portant.


Matériaux : alu
Date et lieu de lancement : 1973, à l'arsenal de Brest, sur des plans d'André Mauric .
Autres noms  : Euromarché (pour la Whitbread de 1981)
Utilisation initiale : voilier de course au large.
Dernière nationalité connue : française
Port d'attache : Lorient

Utilisation : Voilier école de croisière
 
Signification du nom : Pen Duick VI : Le 6ème et dernier de la série des Pen Duick d'Éric  Tabarly. Le nom est tiré du nom breton (pennduig) de la mésange charbonnière. C'est le nom donné par le père du navigateur à son cotre, devenu le premier de la série (voir la fiche de Pen Duick sur ce lien)
   
Longueur hors-tout : 22,25 m
Longueur de la coque :   m
Longueur à la flottaison : 18,8  m 
Largeur maximale : 5,5 m
Tirant d'eau maximal : 3,4 m
Tirant d'air :  m
Déplacement : 32 t, dont 14,7 t de lest (en uranium appauvri durant les premières années)
Surface maxi de voilure : 260 m² au près ; grand spi de 350
État : plusieurs fois restauré, bien entretenu
Avant : 
 
 
Arrière : voûte et petit tableau 


Coque : noire 

Superstructures : petit rouf devant la barre.

   Pen Duick VI est le dernier et le plus grand des monocoques construit pour Éric Tabarly. Construit pour la Whitbread, course autour du monde en équipage, le bateau a connu divers ennuis techniques, dont 2 démâtages, pendant cette course. Par la suite, il a gagné notamment la Transat en solitaire de 1976, devant Club Méditerranée, barré par Alain Colas. Le voilier nécessite pourtant 14 équipiers lors des régates en équipage. c'est sur Pen Duick VI que Tabarly a expérimenté la chaussette à spi, une de ses inventions. De nombreux marins célèbres ont fait partie de l''équipage de ce bateau mythique.
  Après avoir été restauré, modernisé et allégé, la participation à une nouvelle withbread en 1981 montra que Pen Duick VI n'était plus compétitif en course.
  En course au large, l'équipage comprend 14 personnes.
  pen Duick VI a par la suite été converti en voilier de croisière qui parcourt toutes les mers du monde, et appartient à l'académie Tabarly.Il est basé à la Cité de la Voile,a u pied de l'ancienne base sous-marine de Lorient. Après avoir parcouru un nombre de milles impressionnant (plus de 120 000 milles déjà, pendant les 10 premières années), il continue à fréquenter de nombreux rassemblements de voiliers, comme Brest et Douarnenez.  Il était par exemple, avec les autres Pen Duick, à l'Armada de Rouen en 2013.