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samedi 30 novembre 2019

SUMURUN (14)

Type : ketch bermudien.



Gréement : 2 mâts ;  voiles bermudiennes ; n° de voile 14; 1 foc ou 1 génois ; spi au portant.
 

Matériaux : bois (membrures de chêne, bordés  en teck)

Lancement : 1914 à Fairlie au chantier de William Fife.
Autres noms : 
Utilisation initiale : yacht de course-croisière
Dernière nationalité connue : Immatriculé aux  Iles Caïman
Port d'attache : Georgetown

Utilisation : Yacht  de croisière et de course croisière
 
Signification du nom : Sumurun  est un film (muet) de 1920, réalisé par Ernst Lubitsch ; Le cadre du film est un harem, Sumurun étant la favorite du Cheikh de Bagdad..

Longueur hors-tout : 28,6 m
Longueur de la coque : 28,6 m
Longueur à la flottaison : 20,8 m 
Largeur maximale : 5,1 m
Tirant d'eau maximal : 3,7 m
Tirant d'air :   m
Déplacement : 87 t
Surface maxi de voilure : 301 m² au près
État : restauré, bien entretenu
Avant : étrave  inclinée arrondie..
 

Arrière : voûte, petit tableau  sur lequel est écrit le nom et celui de Georgetown, le port où il est immatriculé. 

Coque : blanche. Ligne et dragon caractéristique des plans Fife.

Superstructures : rouf assez important entre les 2 mâts, clairevoies, etc.

Extrémité de la bôme d'artimon. Le motif est reproduit sur le spi.


  Sumurun était gréé au début en yawl aurique. Il est considéré comme un des plus beaux bateaux gréés par W. Fife et a eu de plusieurs propriétaires. Il a participé à de nombreuses régates autour des îles britanniques, aux USA, aux Antilles, (Antigua, Méditerranée..
  
   Sumurun a été plusieurs fois restauré, par exemple à La Spezia en 1984 et, plus récemment, au chantier du Guip, à Brest, en 2017-2018 et a encore changé de propriétaire. certaines photos ci-dessus ont été prises fin août 2017, alors qu'il était en attente le long de la digue La Pérouse. Il a participé à la transat classique Panerai, début 2019 et aux régates classiques du circuit méditerranéen. Les autres photos ont été prises en septembre-octobre 2019 à Cannes et à St Tropez.

 

dimanche 9 mars 2014

PEN DUICK II (14)


Type : ketch  bermudien.

Gréement : 
2 mâts en alu, bômes en bois ; 2 voiles bermudiennes (grand-voile et artimon) ; génois (yankee), 1 trinquette ; spi ; voile d'étai éventuellement.


Matériaux : contreplaqué
Date et lieu de lancement : 1964, au chantier Costantini, à La Trinité-sur-mer (Morbihan), d'après une série de voiliers conçue par ce chantier, les Tarann..
Autres noms  : Gauloises II, St-Malo - Pointe-à Pitre, Cacharel
Utilisation initiale : voilier de course au large.
Dernière nationalité connue : française
Port d'attache : Lorient

Utilisation : Voilier école de croisière
 
Signification du nom : Pen Duick II : Le  deuxième Pen Duick d'Éric Tabarly. Le nom est tiré du nom breton (pennduig) de la mésange charbonnière. C'est le nom donné par le père du navigateur à son cotre, bateau de légende construit il y a a presque 120 ans par le chantier écossais Fife (voir la fiche de Pen Duick sur ce lien)
   
Longueur hors-tout : 13,6 m
Longueur de la coque : 13,6 m
Longueur à la flottaison : 10 m 
Largeur maximale : 2,8 m
Tirant d'eau maximal : 2,2 m
Tirant d'air : 12,5 m
Déplacement : 6,5 t (dont 3 t pour le lest ; quille à bulbe)
Surface maxi de voilure : 61 m² au près
État :  restauré, reconstruit en 1994 au chantier Pichavant (Pont l'Abbé) ; bien entretenu
Avant : étrave inclinée


Arrière : voûte et tableau très étroit  ; barre franche.

Coque : noire ; elle porte toujours le célèbre numéro 14 qu'avait le voilier lors de la fameuse transat de 1964.

Superstructures : petit rouf en bois ; bulle en plexiglas..

     Pen Duick II est le premier monocoque construit pour Éric Tabarly. Il a apporté la célébrité à ce marin, qui a gagné avec lui la Transat anglaise de 1964, devant des bateaux plus puissants et des marins chevronnés (notamment Francis Chichester, 2 ème de la course). On dit souvent que l'exploit a attiré les français vers la voile et la plaisance, mais il ne faut pas oublier que les écoles de voile associative, celle des Glénans et des architectes créateurs de bateaux bon marché (Herbulot et Harlé, par exemple) ont également beaucoup fait dans ce sens.
     Conçu pour la navigation en solitaire, le voilier peut embarquer 8 équipiers.

   Après avoir appartenu à l'école nationale de voile de Quiberon, le bateau a été abandonné au point de pourrir et de devenir inutilisable. Il a fallu le reconstruire. Bien entretenu depuis, il fait partie de l'association Tabarly. Les 5 bateaux de la flotte sont parfois réunis au port d'attache, la Cité de la Voile à Lorient ; on les retrouve aussi dans de nombreux rassemblements de voiliers, par exemple à l'Armada de Rouen en  juin 2013.
       LoÏk Peyron a choisi ce bateau pour participer à la transat anglaise en juin 2016.